Plus de 10.000 manifestants ont défilé à l'appel de la CGT et de la FSU, samedi 30 janvier, à Paris, pour défendre le service publique de l'éducation. Preuve d'une mobilisation importante d' « Ensemble pour des régions à gauche », dès 11 heures une soixantaine de militants ont commencé à mettre en place le point fixe unitaire et à couvrir les rues d'affiches. C'était en effet l'occasion de déployer tout le long du parcours les nouvelles affiches montrant les têtes de liste départementales comme Eric Coquerel (tête de liste à Paris) présent au point fixe. De très nombreux manifestants sont venus signer l'appel à soutenir la liste régionale conduite par Pierre Laurent. La construction d'une alternative à gauche donne une perspective politique aux résistances locales qui s'intensifient face aux attaques du gouvernement.
De la maternelle à l'université, tous les secteurs de l'Education Nationale sont en effet attaqués : suppression massive de postes, abandon de la formation professionnelle des enseignants, imposition de nouveaux programmes qui remettent en cause l'exigence pédagogique, mise au pas des personnels par leur hiérarchie. Il faut ajouter à cela l'augmentation des postes d'enseignants des établissements privés de plus en plus subventionnés par la loi Carle pour comprendre que tout est fait pour casser l'école publique et laïque au profit des écoles privées. C'est pourquoi les candidats d'« Ensemble pour des régions à gauche » militent pour un financement régional réservé au profit de l'école publique : c'est le prix à payer pour une école de l'égalité.













